Trahisons de Harold Pinter présentée à l’auditorium de l’ANPE rue de Malte, à Paris
Fragmentation d’après l’oeuvre e Harold Pinter
Les Tribulations d’un petit fonctionnaire du Grand-Ouest adaptés du Mouchoir de Mohamed Kacimi
Cet atelier a été initié et proposé par Patrick Simon Jouvence en 2005 à la municipalité de Saint-Maurice.
Après six mois d’élaboration avec les participants, l’atelier a été inauguré lors de La Semaine Bleue 2006 par la représentation d’un spectacle, Ce soir, c’est la Fête! joué au Théâtre du Val d’Osne.
Cette pièce fut écrite conjointement par l’intervenant et les membres de l’atelier, de janvier à septembre 2006. E
Cet atelier a perduré plus de dix ans jusqu’en 2016, auprès des personnes âgées de celte ville et de Charenton-le-Pont. Nous avons présenté chaque année, des poésies et des textes théâtraux.
Après plusieurs représentations au Studio Théâtre de Charenton, dans le cadre de l’atelier des Chemins de Traverses, Bruno Bernardin m’a proposé de rejoindre l’équipe pédagogique du S.T.C..
J’ai pu y proposé la magnifique pièce L’Usine de Magnus Dahlstöm, drame suédois.
Dans une entreprise qui vient de subir une restructuration importante avec de nombreux licenciement ; le responsable de cette dernière est retrouvé mort dans un local que les ouvriers et les ouvrières de cette usine sidérurgique, utilisent de manière informelle pour y faire leurs pauses, déjeuner; discuter, se rassembler. Est-ce un accident, un suicide ?
Puis, j’ai proposé, une délicieuse farce, de Guy Poissy, Vive la libre entreprise.
Depuis qu’on cache la mort comme une maladie honteuse, la faillite menace les Pompes funèbres Royales. Les quatre héritières cherchent et expérimentent des solutions pour sauver l’entreprise. S’il n’y a plus de morts, faisons-en ! Directement du producteur à l’incinérateur. La société libérale n’a que faire de moralité...
Nous avons eu l’opportunité de proposer deux projets.
Un premier Bulles Théâtrales, fut une proposition théâtrale. Elle était constituée de fragments de notre spectacle En attendant que le désir renaisse. Chaque texte (monologue ou scène dialogue) était joué dans un endroit précis de la médiathèque, entre deux rayons de livres, en descendant le grand escalier, sous la grande grande atrium, sur une des banquettes du coin lecture, à une table de travail, à côté de la photocopieuse … Au préalable, les comédiens s’étaient mélangés aux usagés, et se mettaient en jeu, les uns après les autres, les apostrophants …
Le second Calamity Jane, fut une lecture des lettres inventées par , dans le cadre du thème du Far-West